José Mourinho, le nouvel entraîneur de Real Madrid, aurait fait savoir à l’attaquant français Karim Benzema qu’il serait son choix numéro un pour le poste d’avant-centre de l’équipe.A peine arrivé dans la capitale espagnole, José Mourinho, ex coach de l’Inter, aurait déjà fourni aux responsables merengue la liste des joueurs qu’il souhaitait recruter. De plus, il leur a signifié la façon avec laquelle il souhaitait faire évoluer l’équipe. Selon certaines sources, il aurait opté pour un 4-3-3 avec en attaque, un joueur de pointe et deux ailiers. Le technicien portugais compterait sur Karim Benzema pour tenir le rôle d’avant-centre, le préférant à l’Argentin Gonzalo Higuain.
mercredi 2 juin 2010
ESP, Real - Mourinho compte sur Benzema
José Mourinho, le nouvel entraîneur de Real Madrid, aurait fait savoir à l’attaquant français Karim Benzema qu’il serait son choix numéro un pour le poste d’avant-centre de l’équipe.A peine arrivé dans la capitale espagnole, José Mourinho, ex coach de l’Inter, aurait déjà fourni aux responsables merengue la liste des joueurs qu’il souhaitait recruter. De plus, il leur a signifié la façon avec laquelle il souhaitait faire évoluer l’équipe. Selon certaines sources, il aurait opté pour un 4-3-3 avec en attaque, un joueur de pointe et deux ailiers. Le technicien portugais compterait sur Karim Benzema pour tenir le rôle d’avant-centre, le préférant à l’Argentin Gonzalo Higuain.
mercredi 4 février 2009
Faubert prêt pour le grand défi
Transféré, à la stupeur générale, de West-Ham au Real Madrid, Julien Faubert a été présenté aujourd’hui aux médias espagnols du côté de Santiago Bernabeu. Comme chaque nouvelle recrue, l’ancien Bordelais a reçu son nouveau maillot des mains du très respecté Alfredo Di Stefano. Un énorme privilège, dont il entend bien se montrer digne.
« Je pense apporter beaucoup à cette équipe »
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Faubert a commencé par révéler à l’assistance que les contacts avec le ont déjà été noués lorsqu’il était en France, et que de ce fait, débarquer à Santiago Bernabeau n’était, pour lui, pas une aussi grande surprise qu’on veut le penser. « Quand j’étais chez les Girondins, j’ai déjà eu la possibilité de venir ici, ainsi qu’à la Roma, mais j’ai choisi l’Angleterre. J’y ai connu beaucoup de problèmes physiques, mais c’est terminé maintenant. Aujourd’hui, je suis très content d’avoir signé pour le Real ». Des soucis physiques qui alimentent les doutes quant à sa capacité de réussir au sein de l’une des meilleures équipes du monde. L’intéressé, lui, ne s’en inquiète pas outre-mesure, et reste persuadé que les tracas en question font partie du passé. « J’ai été blessé il y a plus d’un an et demi » rappele-t-il, poursuivant : « j’ai joué 18 matches avec Wigan depuis que je suis revenu et aujourd’hui je suis complètement rétabli et prêt à jouer ici ».
La motivation de Faubert n’a d’égal que son ambition. En effet, celui qui compte une sélection en Equipe de France, est persuadé qu’il peut s’imposer chez les Merengue. « Sinon, je ne serai pas venu » a-t-il martelé, avant de rétorquer à ceux qui pensent que le Real a fait une erreur en le recrutant : « je pense que si je suis ici c’est que je répond au profil recherché par le coach. Je peux jouer sur le côté droit (comme doublure de Robben), je crois que c’est d’ailleurs pour cela que le club m’a fait signé ». Faubert devient le huitième joueur français de l’histoire de Real*. Un lourd héritage lui est donc confié. Il espère l’honorer au mieux : « Pour moi, le Real représente tout ce dont on peut rêver comme footballeur. C’est le meilleur club au monde, une grande institution avec une riche et longue histoire. Beaucoup de Français ont joué pour ce club et je suis fier d’en faire partie. Je pense vraiment apporter beaucoup à cette équipe ». C’est tout le mal qu’on lui souhaite.
lundi 15 décembre 2008
Liga - Le Barça arrache le Clasico et s'envole
Barcelone 2-0 Real Madrid
Buts : Eto'o (81e) et Messi (91e)
"Chaque équipe joue sur ses forces sur ces types de rencontre. Il y a 90 minutes à jouer et dans ce type de rencontre il n'y a jamais de réel favori. Ils marchent de manière parfaite en ce moment. Mais nous avons aussi de bons joueurs. Le Barça n'est pas invincible". Juande Ramos, pour son baptème du feu aux commandes du Real Madrid en Liga, n'avait pas forcément tord. Mais, malgré une résistance épique et quelques occasions de faire le casse espéré, ses joueurs ont dû s'incliner dans les dernières minutes, laissant les Blaugrana s'échapper en tête du classement avec désormais douze longueurs d'avance sur eux. Surtout, les Catalans lavent l'affront de l'an dernier. Aucun des joueurs présents dans l'équipe dirigée la saison dernière par le Néerlandais Rijkaard n'avait digéré la haie d'honneur qu'ils avaient dû faire au Real Madrid, assuré du titre de champion d'Espagne, lors du Clasico au stade Santiago-Bernabeu (victoire 4-1 du Real). Une semaine après le limogeage de Bernd Schuster, la Casa Blanca a en tout cas offert de son côté de réelles promesses à ses supporters.
Drenthe rate le coche
Avec la quinzième défense de la péninsule ibérique et deux défaites indigestes face à Getafe (1-3) et au FC Séville (3-4), l'enfer était en effet promis aux Merengue. Ce ne fut pas le cas. Sur la lancée de sa brillante victoire en Ligue des Champions face au Zénith Saint-Pétersbourg (3-0), le Real Madrid a plus que contenu l'attaque mitraille des Eto'o et consorts (44 buts en 14 matchs). La déferlande de buts annoncée n'avait pas lieu, au contraire de la pluie battante ou des coups reçus par Lionel Messi. Surveillé comme le lait sur le feu à chaque fois qu'il caressait le cuir de son pied gauche magique, et notamment par son garde du corp Sergio Ramos, positionné sur le côté gauche par son nouveau technicien, le petit argentin receçait d'entrée un traitement particulier dont avait le secret le bouillant international espagnol. Comme on pouvait s'y attendre, le début de match était largement à l'avantage des locaux, qui monopolisaient le cuir dans l'entrejeu, redoublant les passes dans un périmètre plus que restreint. Les Madrilènes ne faisaient que défendre becs et ongles la cage d'Iker Casillas.
Les Blaugrana pilonnaient le but adverse mais sans succès, même si Messi (6e, 16e) et Abidal (19e) obligeaient le dernier rempart du Real à s’interposer, tandis que Cannavaro réalisait un superbe geste défensif après un une-deux entre Eto’o-Messi (8e). Petit à petit, les visiteurs s'enhardissaient et profitaient des traditionnelles largesses défensives de Daniel Alves dans son couloir droit. Le Brésilien, toujours aussi offensif, n'était pas souvent au marquage de Drenthe. Le Néerlandais allait être le héros malheureux de ce premier acte. Il servait tout d'abord à l'entrée de la surface son compatriote, Wesley Sneijder qui reprenait immédiatement du gauche, obligeant à Valdes à sortir le ballon en corner (23e). Le portier catalan se distinguait surtout trois minutes plus tard en reportant son duel sur le remplaçant d'Arjen Robben, qui avait résisté au prélable au tâcle de son garde du corps auriverde. Cet avertissement, sans frais, ne calmait pas les ardeurs des locaux, qui repartaient de plus belle. Henry prenaitv de vitesse Salgado sur le côté gauche avant d'adresser un centre-tir, qui mettait à contribution le gardien de la Furia Roja. Le Real faisait le dos rond et parvenait de plus en plus à faire déjouer la meilleure équipe du Monde, comme on aime tant le dire en Catalogne.
Un lion ne meurt jamais, il dort
C'était encore plus le cas au retour des vestiaires. En fin technicien qu'il est, Juande Ramos demandait à ses hommes de faire un pressing beaucoup plus haut que lors du premier acte, alors que Sergio Ramos, averti, reprenait place dans l'axe aux dépens d'un Metzelder a son avantage. Malgré quelques cartouches (48e et 56e) de Sameul Eto'o, le Barça commençait à perdre le fil de son football, et même Messi perdait son latin et surtout quelques ballons. L'ailier albiceleste multipliait surtout les mauvais choix en voulant faire la différence individuellement. Le match pouvait tourner dans un sens comme dans l'autre, même si les troupes de Pep Guardiola continuaient à dominer les débats, du moins en possession (73% contre 27% au final !). Il tournait finalement à l'avantage des Blaugrana.
Sur un centre anodin de Daniel Alves, l'expérimenté Michel Salgado (32 ans) commettait une faute de débutant en retenant par le maillot le protégé de Pep Guardiola, Sergi Busquets. Samuel Eto'o ne laissait le choix à personne de tirer la sentence suprême, mais le Camerounais trouvait sur sa trajectoire Iker Casillas, parfaitement parti sur son côté droit (70e). Le champion d'Europe 2008, peu à son avantage depuis le début de la saison, poursuivait son festival sur sa lancée en réalisant une double parade sur une frappe de ce même Eto'o et face à Messi (73e). Etait-ce le tournant de la rencontre ? Non. La délivrance arrivait finalement dans les 10 dernières minutes. Sur un corner de Xavi, Eto'o prolongeait une remise du capitaine Puyol et battait enfin Casillas (1-0, 83e) pour son quinzième but de la saison. Le Barça avait fait le plus dur et enonçait le clou par son chouchou dans les arrêts de jeu. Sur un contre rapidement mené par Henry, le Français adressait un caviar à Messi qui trompait Casillas d’une merveille de lob (2-0, 90e +1). Le public pouvait chanter, le Barça est plus que jamais leader de la Liga et le rival historique est relégué à douze points !
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